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J'ai mes yeux qui se troublent et une larme qui coule. Je me l'étais promis de ne point pleurer, mais je suis désolé on ne peut m'empêcher de l'aimer. J'ai cette putain de sensation qui fait mal. Cette sensation qui reste au creux de mon âme. J'ai beaux me dire qu'il reviendra, j'ai toujours ce chagrin au creux de ma main. Je me souviens de ces beaux jours, ceux que l'on aurait voulu arrêter pour toujours. On a beau se dire que le temps passe vite, mais pour moi c'est un temps arrêter. Je n'arrive pas à me sortir l'idée de te perdre. Cette sensation de ne plus pouvoir te toucher. De ne plus pouvoir de te dire à quel point j'ai pu t'aimer. Sa fait à peine deux jours que tu es parti loin de moi. Et je n'arrive toujours pas à m'y faire. Je voudrai tant te voir et te serrer fort contre moi. Cette sensation de pouvoir t'aimer jusqu'au bout du monde. La peur se manifeste beaucoup plus vite que ce que je ne l'aurai cru. La peur de cette putain de tentation. La tentation d'une autre femme qui touche ton âme. Peur de devoir te quitté pour des simples vacances d'été inachevés. La confiance est toujours présente mais la peur contrôle toujours tout. J'ai beau me dire que tu m'aimes, malgré la distance de ces deux semaines, J'ai toujours ce goût de peur dans la bouche. Je t'en supplie revient moi vite.
J'ai mes yeux qui se troublent et une larme qui coule. Je me l'étais promis de ne point pleurer, mais je suis désolé on ne peut m'empêcher de l'aimer. J'ai cette putain de sensation qui fait mal. Cette sensation qui reste au creux de mon âme. J'ai beaux me dire qu'il reviendra, j'ai toujours ce chagrin au creux de ma main. Je me souviens de ces beaux jours, ceux que l'on aurait voulu arrêter pour toujours. On a beau se dire que le temps passe vite, mais pour moi c'est un temps arrêter. Je n'arrive pas à me sortir l'idée de te perdre. Cette sensation de ne plus pouvoir te toucher. De ne plus pouvoir de te dire à quel point j'ai pu t'aimer. Sa fait à peine deux jours que tu es parti loin de moi. Et je n'arrive toujours pas à m'y faire. Je voudrai tant te voir et te serrer fort contre moi. Cette sensation de pouvoir t'aimer jusqu'au bout du monde. La peur se manifeste beaucoup plus vite que ce que je ne l'aurai cru. La peur de cette putain de tentation. La tentation d'une autre femme qui touche ton âme. Peur de devoir te quitté pour des simples vacances d'été inachevés. La confiance est toujours présente mais la peur contrôle toujours tout. J'ai beau me dire que tu m'aimes, malgré la distance de ces deux semaines, J'ai toujours ce goût de peur dans la bouche. Je t'en supplie revient moi vite.